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Fosca More

T’as pas encore entendu parler de Fosca More ? Assieds-toi sagement, je vais t’éclairer.

 

Depuis septembre 2016, ce gars-là a ouvert son centre de tatouage à La Fourche avec des copains tous aussi doués les uns que les autres, à La Menuiserie. On s’y sent  bien, comme à la maison, avec une super équipe prête à vous accueillir. Les membres de ce salon faisaient partie d’un collectif, Violent Codex. L’idée était cool : tous les mois, ils proposaient des flashs avec un thème commun, sous le regard des différents artistes.

 

 

Série « MES MOTS FONT MAL ». 

 

 

Fosca More. D’où ça vient ?

 

C’est un nom qu’il a choisi de s’attribuer lorsqu’il était plus jeune, inspiré d’une oeuvre de Simone de Beauvoir. Elle parle d’un prince italien, Fosca, avide de conquêtes, voulant faire de sa vie un chef d’oeuvre. Il décide de prendre une potion d’immortalité. Très vite notre héros se retrouve à se lasser de ce pouvoir, et raconte son expérience, à propos de sa lassitude de la vie.

C’est juste après que notre ami Romain a décidé de devenir croque-mort à Paris.

 

 

Son nouveau projet ?

 

Faire des flash tattoo avec de jolies couleurs. Après avoir maitrisé les tatouages que nous aimons tous, en noir et blanc, Fosca a décidé de mettre de la couleur flashy dans ses oeuvres. Moi je les trouve jolies ces p’tites dames !

 

 

 

 

Si tu devais construire un projet artistique idéal, qu’est-ce que ce serait ?

 

Alors, j’aimerai bien faire un truc avec un serial killer qui s’appelle Ed Gein, un maboule complet ! Il avait fait plein de mobilier et de robes avec des peaux de femmes. J’aimerai trop bosser avec ce mec-là, genre tatouer sur une ÉNORME toile, avec la peau de Marine Le Pen, et dessiner dessus LE FN AUX CHIOTTES… Ça serait royal ! Avec Jesus qui serait le commissaire de l’expo, en costard cravate, qui explique un peu tout, avec du vin, etc…

 

 

Comment est-ce que le dessin est entré dans ta vie ?

 

Depuis que je suis tout pitit-pitit, j’étais « le petit dans la lune qui dessinait ». Genre, tous mes cahiers étaient remplis de gribouillages. Ça me rappelle d’ailleurs : en CE1, j’avais vu un épisode de Donald où il combattait Hitler. J’avais flashé sur les croix gammées, je trouvais que ça rendait trop bien ! Du coup j’ai commencé à en mettre partout sur mes dessins en mode yolo total. Et Madame Loupie (big up à toi, Katie), l’a grillé et a du convoquer mes parents… Bref. Après le bac, j’ai commencé la fac d’art, j’y ai fait un an, puis j’ai été admis aux Beaux-Arts de Marseille ! Mais ça m’a rendu FOU. On n’apprenait rien, je voulais trouver un sorte de vieux maître hollandais qui me tape sur les doigts avec une baguette en bois si jamais je couillais une perspective ou un mélange. Sauf que mon prof m’a dit « vous avez passé un concours, vous êtes l’élite, on à rien à vous apprendre ». Lol, je retourne chez moi.

 

 

C’est là que tu as commencé à tatouer, du coup ?

 

Ouais ! Je me suis dis que c’était mieux de dessiner chez soi, du coup. Juste après j’ai emmené un copain se faire tatouer, et là j’ai capté qu’il y avait un truc fun à faire avec. J’ai acheté mon petit kit pourri sur un site chinois. C’était n’importe quoi, je lui ai fait une croix au niveau du bassin, on n’avait pas mis d’élastique, on a désinfecté au Jack Daniel’s avec une serpillère qu’il y avait par terre, ça n’avait aucun sens ! C’était débile, mais sa croix se porte bien, je crois. Depuis, j’ai attaqué mes grosses oeuvres sur mes copains, les plus gentils junkies/gentils du monde.

 

 

Mesdames et messieurs, en exclusivité, le tatouage le plus absurde qu’il ait fait.

 

Pas mal, hein ?

 

Allez, on t’offre en exclusivité une vidéo bêtisier de cet article (bah oui, on ne sort pas toutes les infos de nul part, yo). Oui, l’interview se passait bel et bien dans des chiottes.

 

 

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Art

Fosca More

Par basma otmani

Mar 2017


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